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forteresse Invité
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Posté le: 04 Jan 2006 01:42 Sujet du message: alimentation |
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Article paru dans Le Courrier des Bêtes no. 398 de la SVPA (CH) – avril 2004
Que penser des croquettes ?
Depuis environ 10'000 ans, le chien partage la vie des humains. Nos ancêtres l’ont sans doute nourri différemment d’aujourd’hui. Cependant son appareil digestif est resté le même et le chien a le même goût que ses ancêtres sauvages. Il se nourrira toujours de viande, d’abats, de fruits et de plantes, riches en ferments, en vitamines et en sels minéraux. L’estomac du chien « contemporain » n’est pas plus fragile que celui du chien sauvage. Il ne faut pas penser que la plupart des nourritures commerciales sont mieux adaptées à l’estomac, aux intestins et au foie du chien.
Des biscuits pour chiens
Vers 1850, un céréalier anglais eut l’idée d’utiliser des excédents de céréales pour fabriquer des biscuits pour chiens. Ces biscuits remportèrent un grand succès comme récompenses, comme encouragements lors de dressages, comme provisions en cas de déplacement, etc. Vers la fin du XIXe siècle, c’est aux Etats-Unis que les biscuits firent leur apparition et leur fabrication devient rapidement une industrie prospère, un « dog food », accompagnée d’une publicité tapageuse.
Il y a une quarantaine d’années, les propriétaires de chiens nourrissaient leurs compagnons avec de la viande crue, des abats (foie et tripes), des légumes, du riz très cuit, ce qui satisfaisait tout le monde : chiens, éleveurs, propriétaires et vétérinaires.
Puis les biscuits made in USA inondèrent peu à peu le marché européen ; ce furent les croquettes à grand renfort de publicité. Les managers de publicité comprirent très vite que les jeunes vétérinaires aux études, les droguistes, les magasins spécialisés dans le commerce des animaux, les magasins de grande surface étaient des candidats rêvés pour promouvoir ces nouveaux aliments. La mode des croquettes était ainsi lancée par leur fabricant à grands coups de réclames, d’enquêtes auprès du public. Il a été facile de démontrer qu’une nourriture sèche, déshydratée, en sacs, prête à l’emploi… et une grande écuelle d’eau étaient l’aliment moderne par excellence, propre, rapide, ces dernières étant les deux qualités essentielles de l’homme moderne. Plus besoin d’aller à la boucherie, plus besoin de préparer une gamelle en se salissant les mains, plus besoin de découper de la viande, plus besoin de posséder un frigo et un congélateur. C’est nouveau, c’est new !
Et le chien ? Lui a-t-on demandé son avis ?
Que contiennent les croquettes ?
Des surplus de boucherie (viandes diverses, abats et graisses) dont le provenance est en principe contrôlée, des légumes de second choix, qui sont hachés, cuits, desséchés, des surplus de céréales moulues. On en fait une pâte, puis on incorpore des corps gras, des exhausteurs de goût chimiques, des vitamines de synthèse, des liants, des agents conservateurs, du sel.
Les fabricants les plus soucieux testent la qualité de leurs produits sur les chiens de leurs propres chenils, analysent les crottent pour que leur consistance soit régulière.
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Que peut-on alors reprocher aux croquettes ?
D’abord leur absence de ferments et de vitamines naturelles, qui sont détruits par la chaleur de la stérilisation, ce qui contribue à diminuer l’immunité du chien à l’égard des maladies infectieuses et chroniques, en particulier pour le bon fonctionnement des reins, du foie, des intestins. L’adjonction de vitamines de synthèse ne remplace pas les vitamines naturelles contenues dans la viande crue, dans les fruits et dans les légumes. Un excès de sel est nocif pour les reins et le cœur. Les céréales et la farine en trop grande quantité dans les croquettes déséquilibre le pourcentage de protéines, ainsi que les adjonctions chimiques qui provoquent une tendance à l’obésité et à une mauvaise assimilation, qui est à l’origine des crampes et des arthrites.
La mode du self-service qui consiste à laisser au chien une quantité de croquettes à discrétion est le meilleur moyen de favoriser l’obésité, la dégénérescence graisseuse des organes avec le complément direct : essoufflement, fatigue du cœur et des articulations, troubles digestifs, espérance de vie diminuée. Les maladies dues à l’obésité sont les plus difficiles à traiter.
Il arrive que les chiens nourris de croquettes mangent les crottes des autres chiens ou du crottin de cheval ; cela indique des carences dans l’alimentation ; le chien cherche ainsi à récupérer les ferments, les vitamines, la flore intestinale qui lui manque. Le retour à une alimentation carnée fait disparaître ce déséquilibre. Relevons que les chiens alimentés exclusivement par une nourriture sèche sont plus fréquemment victimes de torsions d’estomac.
Posons-nous les questions suivantes :
- Mon chien est-il une chose qu’on alimente toujours avec le même produit, comme on recharge la batterie d’un téléphone mobile, ou est-il un être vivant, qui aime la variété dans son alimentation ?
- Dois-je condamner mon chien à toujours manger le même repas, comme s’il n’avait ni goût, ni intelligence, ni flair, ni préférence ?
- Mon chien nourri de croquettes est-il moins malade ? Se gratte-t-il moins ? Vit-il plus longtemps ? Son embonpoint est-il satisfaisant ?
- Le nourrissage de mon chien est-il une préoccupation de bien faire pour moi ou n’ai-je pas le temps nécessaire à lui consacrer ?
- Ne devrais-je pas changer complètement son alimentation et revenir à une alimentation carnée ?
Si ces questions vous concernent, vous aurez fait un bon pas dans la bonne direction pour le bien de votre chien.
E.G. 2003 (éléveur de Bulldog Français)
www.ani-food.com
PS Contactez moi pour en savoir plus sur la nutrition NATUREL & rappelez vous que nos chiens & chats sont des CARNIVORES et non des croquettivores ! |
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letty Administrateur

Inscrit le: 08 Nov 2005 Messages: 121

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Posté le: 04 Jan 2006 10:42 Sujet du message: |
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Une chose est sûre, depuis l'arrivée des aliments secs pour animaux de compagnie leur espérance de vie à augmenter. Pourquoi ? Car ils ne mangent plus les "restes" des repas, car les croquettes contrairement aux "pâtés" se conservent longtemps, et enfin parce qu'elles sont élaborés par des vétérinaires.
Concernant la coprophagie ( fait de manger les crottes ) c'est un problème de comportement et non une carence alimentaire; quoiqu'il y a des chiens qui manifestent AUSSI ce comportement par carence.
Si aux début les "croquettes" ne devaient pas être "géniales" depuis elles ont fait leur chemin : Le Haut de Gamme en croquettes ne sont pas néfastent à nos compagnons, au contraire, elles sont même complétés et dosés pour leur assurer santé et longue vie. On voit même des croquettes élaborés pour des races spécifiques ( berger allemand, teckel ) pour améliorer et contrôler leurs problèmes au foie et aux reins par exemple.
Personnellement, on peut donner des croquettes et si on ne trouve que ce n'est pas "assez" rajouter un petit complément ou une "friandise" comme un steack cru, des légumes ou quelques fruits même.
Quand à la question : Dois-je condamner mon chien à toujours manger le même repas, comme s’il n’avait ni goût, ni intelligence, ni flair, ni préférence ?
Eviter de faire ce qui pourrait s'appeler de l'antropomorphisme, en effet, nombres de chiens se satisfont de la même nourriture durant toute leur vie qu'elle soit sèche ou humide. |
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Sanja Labrador d'aide

Inscrit le: 30 Déc 2005 Messages: 12 Localisation: Liège (Belgique)

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Posté le: 05 Jan 2006 07:11 Sujet du message: |
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Pour ce qui est de mangé les crottes des autres animaux...je trouve moi que vous pouvez lui fournir des morceaux de viande de 1ier choix !!!Il succombera toujours à la crotte avant votre 1 er choix  _________________ Chers amis,notre maison accueil de jeunes chiots retrievers « futurs chiens d’aides pour personne à mobilité réduite » .
Devenez vous aussi famille d’accueil…pour cela visitez les sites web http://www.chiendaide.be ou http://www.dyadis.org |
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berry
Inscrit le: 04 Jan 2006 Messages: 2
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Posté le: 06 Jan 2006 17:04 Sujet du message: alimentation |
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Réponse à Letty:
Au contaire.....nos animaux vivent moins longtemps et sont plus malades depuis l'arrivée des croquettes. Lire le livre du Dr Danten "Vétérinaire en Colère" et en autres, les livres de Dr Lonsdale, Dr Billinghurst et Chantale Robinson (biologiste & spécialiste en santé animale). Les restes de qualité et les menus CORRECTEMENT préparés chez soi sont excellents sans parler de la viande & os crus. Le loup n'a pas besoin de l'homme pour savoir quoi manger & le chien descend du loup... L'homme pense toujours faire mieux que la nature et regardez le résultat (vaches folles, cendres humains mélangées au farines animales de l'Inde & du Bangladesh et exportés en Europe dans les années '70). Une croquette de "qualité"......est toujours une croquette !
Un aliment dénaturé. Nos chiens ne sont pas fait pour manger que des biscuits. Prenez une croquette, mettez le dans un verre d'eau et aprés qu'il à gonflé il disparais !
Visitez le site suivant: www.angryvet.org
et lire l'article ci-dessus, écrits par des PROS (Dr. Vet. Biologiste etc)
BULLETIN N°18 - Janvier 2003
7 rue Lamartine
06000 NICE Pour que ici et maintenant la cruauté envers les animaux ne soit plus tolérée Tél et Fax. 04.93.85.59.50
Sur Internet.
www.stop-abus-animal.com
*
Les aliments pour animaux de compagnie contaminés
Les aliments commercialisés pour animaux de compagnie et la nourriture pour bétail contiennent un mélange d'animaux domestiques morts et de toxines d'environnement mortelles.
REGLEMENT :
- Tous les animaux doivent être détruits de façon Humaine
et aucun processus ne doit débuter avant que l'animal ait expiré.
- La Direction
[Affiche sur le mur d'une usine d'équarrissage]
*
Attention : Les deux brefs articles suivants vous amèneront à reconsidérer la nourriture que vous donnez à vos animaux, et même ce que vous mangez, vous et votre famille.
*
Extrait de NEXUS Magazine, Volume 4, #1 (Déc. 1996 – Janvier 1997).
PO Box 30, Mapleton Qld 4560 Australia.
editor@nexusmagazine.com
Téléphone: +61 (0)7 5442 9280 / Fax : +61 (0)7 5442 9381
Depuis notre page Web au : www.nexusmagazine.com
Réedité avec la permission de Earth Island Journal
(vol. 11, no. 3, Summer 1996) (vol. 5, no. 4, Fall 1990)
300 Broadway, Suite 28 San Francisco, CA 94133, USA
Phone: +1 (415) 788 3666 Fax: +1 (415) 788 7324
E-mail: earthisland@igc.apc.org
Web page: http://www.earthisland.org/ei/
Traduction autorisée par Nexus Magazine
I/ LA VERITE CONCERNANT LES CHATS ET LES CHIENS Par Ann Martin
L'industrie de la nourriture des animaux de compagnie, qui pèse 1 billion de dollars, système non régulé, s'approvisionne en déchets qui se retrouveraient autrement dans les remblais ou seraient transformés en engrais. Les ingrédients cachés dans une boîte de conserve de nourriture de commerce pour animaux de compagnie pourraient comporter des restes de chats et de chiens provenant de l'équarrissage ou des animaux tués sur la route. L'industrie de nourriture pour animaux de compagnie proclame que ses produits constituent une "alimentation complète et équilibrée" mais, en réalité, les aliments pour animaux de compagnie sont impropres à la consommation de l'homme ou de l'animal.
Les "protéines végétales", principal composant des croquettes pour chiens, contiennent du maïs jaune moulu, des sousproduits issus du conditionnement du blé, de la farine de graines de soja, des enveloppes de riz, de la farine de cacahuètes et des coquilles de cacahuètes (identifiées comme "cellulose" sur les étiquettes des produits de nourriture pour animaux). Ceux-ci sont à peine un peu plus fournis que la récupération des résidus balayés sur les planchers des ateliers à moudre. Dépouillées de leurs huiles, germes et sons, ces protéines sont déficientes en acides gras essentiels, en vitamines solubles dans la graisse et en antioxydants. Les "protéines animales" dans la nourriture commercialisée pour animaux de compagnie peuvent contenir de la viande malade, des animaux tués sur la route, des substances contaminées provenant des abattoirs, des matières fécales, des chats et des chiens issus de l'équarrissage et des plumes de volaille. La principale source de protéines animales provient des opérations d'enlèvement du stock mort qui fournissent ce qu'on appelle les animaux "4-D" – "dead, diseased, dying or disabled" – [morts, malades, mourants ou handicapés] à des "ateliers de recel" chargés de dépecer la peau, la graisse et la viande. La viande (après avoir été trempée dans du charbon de bois et marquée "impropre à la consommation humaine") peut alors être vendue pour la nourriture des animaux de compagnie.
Les usines d'équarrissage transforment les carcasses d'animaux en décomposition, les tués sur la route encombrants, et les chiens et chats euthanasiés pour en faire une protéine sèche qui est vendue à l'industrie alimentaire pour animaux de compagnie. Une petite usine au Québec, Ontario, produit 10 tonnes (22.000 livres) de chiens et chats par semaine. Le Ministère de l'Agriculture Québecois déclare que "la fourrure n'est pas enlevée des chiens et chats" et que "les animaux morts sont cuits ensemble avec viscères, os et graisses à 115°C (235°F) pendant 20 minutes".
Le Centre de Gestion de la Nourriture et des Médicaments pour la Médecine Vétérinaire des Etats-Unis (US Food and Drug Administration's Center for Veterinary Medecine "CVM") est au courant de la pratique de l'équarrissage des chiens et chats pour la nourriture des animaux de compagnie, mais a affirmé : "le CVM n'a pas œuvré spécifiquement pour interdire l'équarrissage des animaux de compagnie. Cependant, cela ne veut pas dire que l'utilisation de ces matières dans les aliments pour animaux de compagnie est acceptée par le CVM".
Tant aux Etats-Unis qu'au Canada, l'industrie de l'alimentation animalière est virtuellement auto-régulée. Aux Etats-Unis, l'Association des Agents de Contrôle Alimentaire (Association of American Feed Control Officials "AAFCO") établit des directives et des définitions pour la nourriture des animaux, y compris pour les aliments des animaux de compagnie. Au Canada, le principal contrôle est le "Labeling Act", qui requiert simplement de faire mentionner sur l'étiquette du produit le nom et l'adresse du fabricant, le poids du produit et s'il s'agit d'un aliment pour chien ou pour chat. L'Association Médicale Vétérinaire du Canada (Canadian Veterinary Medical Association "CVMA") et l'Association pour la Nourriture des Animaux de Compagnie du Canada (Pet Food Association of Canada "PFAC") sont des organisations volontaires qui, pour la majeure partie, consistent à certifier l'intégrité des sociétés qui assurent que la fabrication des ingrédients ne tombe pas au-dessous des normes minimales requises.
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La majorité –-85 à 90 pour cent— de la nourriture pour animaux de compagnie vendue au Canada est fabriquée par des multinationales basées aux Etats-Unis. Sous le terme de l'"Accord de Libre Commerce Etats-Unis-Canada", ni le CVMA ni le PFAC n'exercent de contrôles sur les ingrédients en boîte de conserve des aliments pour animaux de compagnie provenant des Etats-Unis.
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La publicité de l'industrie de la nourriture pour animaux de compagnie promeut l'idée que, pour avoir des animaux en parfaite santé, on doit les nourrir avec les préparations alimentaires commercialisées. Mais un tel régime contribue à provoquer cancers, problèmes de peau, allergies, hypertensions, défaillances des reins et du foie, maladies cardiaques et problèmes dentaires. Un élément supplémentaire devrait être rajouté sur les étiquettes des produits alimentaires pour animaux de compagnie : un emblème de tête-de-mort !
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(Ann Martin est une militante pour les droits de l'animal et une critique importante de l'industrie de l'alimentation pour animaux de compagnie.)
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II/ NOURRITURE NON APPROPRIEE POUR UN ANIMAL DE COMPAGNIE :
Par Dr Wendell O.Belfield, D.V.M.
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La question la plus fréquemment posée lors de l'exercice de ma fonction est "Quel est le produit dans le commerce pour la nourriture des animaux de compagnie que vous recommandez ?" Ma réponse standard est "Aucun". Je suis certain que les propriétaires d'animaux de compagnie remarquent des changements au niveau de leurs animaux, après avoir utilisé différents lots d'une même marque de nourriture pour animaux. Leurs animaux peuvent avoir de la diarrhée, des flatulences augmentées, un pelage terne, des vomissements intermittents ou des grattages prolongés. Ce sont les symptômes habituels associés à l'alimentation commerciale.
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En 1981, alors que Martin Zucker et moi-même écrivions "Comment avoir un chien en meilleure santé", nous avons découvert la pleine étendue des effets néfastes qu'ont les aliments commercialisés sur les animaux de compagnie. En Février 1990, le rédacteur employé du "San Francisco Chronicle", John Eckhouse, est allé encore plus loin avec un exposé intitulé "Comment les chiens et chats deviennent recyclés dans la nourriture pour animaux de compagnie".
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Eckhouse écrivait : "Chaque année, des millions de chiens et chats américains morts sont transformés, avec des billions de livres en autre substance animale, par des sociétés de l'industrie connue sous le nom d'équarrissage. Le produit fini … suif et farine de viande … sont utilisés comme matières premières pour des milliers d'articles y compris les cosmétiques et l'alimentation des animaux de compagnie".
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Les dirigeants des sociétés de production de nourriture pour animaux de compagnie ont fait les traditionnels démentis. Mais les agences fédérales et de l'Etat, comprenant la Gestion de la Nourriture et des Médicaments (FDA), et les groupes médicaux, tels que l'Association Médicale Vétérinaire Américaine et l'Association Médicale Vétérinaire de Californie (California Veterinary Medical Association "CVMA"), confirment que les animaux de compagnie, d'une manière générale, sont dépecés après leur mort dans des centres animaliers ou sont mis à la disposition des autorités sanitaires—et le produit final trouve fréquemment son chemin vers les produits d'alimentation des animaux de compagnie.
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Les Ministères de la Santé et du Gouvernement, les scientifiques et les dirigeants de l'industrie des aliments pour animaux, argumentent que de telles critiques ouvertes au sujet de la nourriture animalière sont injustifiées. James Morris, professeur à l'Ecole de Médecine Vétérinaire à Davis, Californie, a affirmé "Tous produits impropres à la consommation humaine sont très bien stérilisés, de façon à ce que rien ne puisse être transmissible à l'animal". Les individus qui font de telles déclarations ne connaissent rien du business de la viande et de l'équarrissage.
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Durant sept ans, j'ai été inspecteur vétérinaire de la viande pour le Ministère de l'Agriculture des Etats-Unis et dans l'Etat de Californie. J'allais à travers le sang, l'eau, le pus et les matières fécales, j'inhalais la fétide odeur nauséabonde de l'étage de mise à mort et j'écoutais les hurlements de mort des animaux abattus.*
Avant la deuxième guerre mondiale, la plupart des abattoirs fonctionnaient tout compris : c'est-à-dire que le bétail était abattu et transformé dans un seul emplacement. Il y avait une partie pour viandes fumées, une partie pour transformer les viandes en saucisses, et une partie pour l'écorchage. Après la deuxième guerre mondiale, l'industrie de la viande s'est davantage spécialisée. Un abattoir préparait les carcasses, cependant qu'un équipement séparé faisait les saucisses. Le dépeçage des déchets de l'abattage est également devenu une spécialité séparée—de plus, sans juridiction des inspecteurs fédéraux de viande et hors de la vue du public.
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Afin d'empêcher le réacheminement de la viande condamnée et son utilisation pour la consommation humaine, les règlements gouvernementaux requièrent que la viande soit "dénaturée" avant son déplacement des abattoirs et son expédition vers les équipements d'équarrissage. A l'époque où j'étais inspecteur de la viande, nous dénaturions avec de l'acide carbolique (un désinfectant potentiellement corrosif) et/ou du créosote (utilisé pour la conservation du bois ou comme désinfectant). Les deux substances sont fortement toxiques. Selon les règlements de l'inspection fédérale de la viande, l'huile de carburant, le kérosène, l'acide carbolique brut et la citronnelle (un répulsif d'insecte fait de feuilles de citron) sont tous approuvés comme matières de dénaturation.
Les carcasses de bétail condamnées traitées avec ces produits chimiques peuvent devenir des farines de viande et d'os destinés à l'industrie de nourriture des animaux de compagnie. Parce que les équipements d'équarrissage ne sont pas contrôlés au niveau du gouvernement, toute carcasse animale peut être dépecée – même les chiens et les chats. Comme le disait Eileen Layne du CVMA, "lorsque vous lisez les étiquettes des aliments pour animaux de compagnie, et qu'elles mentionnent "farine de viande et d'os", cela veut dire ceci : animaux cuisinés et altérés, comprenant des chiens et des chats".
Certains de ces animaux de compagnie morts – ceux qui sont euthanasiés par les vétérinaires – contiennent déjà du pentobarbital avant le traitement par le procédé de dénaturation. D'après les chercheurs de l'Université du Minnesota, le sodium pentobarbital utilisé pour euthanasier les animaux de compagnie "survit à l'équarrissage sans subir de dégradation". Les stabilisants de graisse sont introduits dans le produit dépecé fini afin d'empêcher la rancidité. Les stabilisants chimiques courants comprennent du BHA (butylated hydroxyanisole) et du BHT (butylated hydroxytoluene) – connus tous deux pour causer des dysfonctionnements des reins et du foie – et de l'ethoxyquin, suspecté carcinogène. Plusieurs aliments semi-humides pour chiens contiennent du propylene glycol – premier cousin de l'agent anti-gel – de l'ethylene glycol, qui détruit les globules rouges. Le plomb est fréquemment révélé dans les aliments pour animaux de compagnie, même dans les farines de viande et d'os issus du bétail. Une étude de l'Institut de Technologie du Massachusetts intitulée "Plomb dans la nourriture animale", trouva qu'un chat de 9 livres nourri avec des aliments commercialisés pour animaux, ingère plus de plomb que la quantité considérée comme potentiellement toxique pour un enfant.
J'ai exercé la médecine pour petits animaux pendant plus de 25 ans. Chaque jour, je vois les conséquences de la propagande de l'industrie de nourriture animalière. Mais les professeurs dans les institutions d'apprentissage de la médecine vétérinaire soutiennent, en général, une industrie qui prête peu d'attention à la qualité de la santé de nos petits compagnons.
Un dernier mot d'avertissement : les farines de viande et d'os issues des sources impropres à la consommation humaine ont trouvé leur voie dans la nourriture pour volailles. Cela signifie que les produits d'animaux dépecés dans des conditions douteuses sont donnés comme nourriture aux volatiles susceptibles d'atterrir sur votre table. Souvenez vous-en lorsque vous mangerez votre prochain morceau de poulet ou de dinde.
(Dr Belfield est diplômé de l'Institut de Médecine Vétérinaire de Tuskegee et exerce actuellement sa fonction en privé à San Jose, Californie. Dr Belfield a conçu le premier hôpital vétérinaire orthomoléculaire aux Etats-Unis. Il est le co-auteur du "Livre du chat en très bonne santé" et de "Comment avoir un chien en meilleure santé". Cet article est apparu pour la première fois dans le "Let's live Magazine", en Mai 1992).
Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs :
REVEILLONS-NOUS ! NOUS AVONS TROP DORMIS !
" Ne croyez jamais que quelques individus bien intentionnés ne peuvent pas changer le monde. En fait, on ne l'a jamais changé autrement. "
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Sanja Labrador d'aide

Inscrit le: 30 Déc 2005 Messages: 12 Localisation: Liège (Belgique)

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Posté le: 06 Jan 2006 19:53 Sujet du message: |
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Ok je vais étudier tous cela...merci des conseils...  _________________ Chers amis,notre maison accueil de jeunes chiots retrievers « futurs chiens d’aides pour personne à mobilité réduite » .
Devenez vous aussi famille d’accueil…pour cela visitez les sites web http://www.chiendaide.be ou http://www.dyadis.org |
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letty Administrateur

Inscrit le: 08 Nov 2005 Messages: 121

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Posté le: 09 Jan 2006 19:11 Sujet du message: |
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Je reste sceptique. En effet, les croquettes d'hyper marchés ne sont pas bonnes à donner à nos canidés; mais les premium haut de gamme ont tout ce que le chien peut trouver dans son alimentation ordinaire.
Dans tout produit il y a ceux qui les glorifient et ceux qui veulent leur destruction, les deux ont des raisons qui tiennent la route.
ex : téléphone portable, la télévision ( la boite qui rend obèse ), Mcdo ( qui rend obèse aussi )
La santé du chien passe pas que par son alimentation mais par ses besoins journaliers en sport. Et ça, à mon avis les personnes qui dénigrent cette forme d'alimentation oublie cela. En effet, l'animal est plus ancré dans le cercle familial, beaucoup sortent peu, ne font pas de sport, beaucoup de chiens sont victimes de l'obésité, la consanguinité est aussi une cause de mortalité précoce car les modes passent par là...
Voilà, la mortalité de nos compagnons ne dépend pas uniquement de son alimentation mais de tout un environnement.
Ce que je dis ne tiens qu'à moi bien entendu |
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